Remède Mortel – Harlan Coben

remedeAprès Sans un adieu, un nouveau collector publié en 1991 aux États-Unis, signé par un jeune Harlan Coben diabolique à souhait. Une clinique new-yorkaise hautement sécurisée.Un médecin qui se suicide.Des patients sauvagement assassinés.Coïncidences ? Complot ?Et si l’annonce prochaine d’une extraordinaire découverte médicale avait déclenché cette vague meurtrière ?
Sara Lowell, jeune journaliste très en vue, mène l’enquête. Mais ses révélations pourraient bien faire d’elle la prochaine victime d’un mystérieux serial killer… Guerre des lobbies pharmaceutiques, machination politique, pression des médias, mensonges… Au cœur d’un débat toujours aussi brûlant, un thriller angoissant et terriblement réaliste par celui qui allait devenir le maître de vos nuits blanches.

Deuxième roman écrit par Harlan Coben, que Belfond ressort, attention ne vous méprenez pas : Ceci n’est pas une nouveauté.

Cette fois ci nous entrons dans le milieu médical, un docteur se sent poursuivi, menacé de mort, ses recherches doivent être protégées.

Dans une chambre d’hôtel alors qu’il pensait avoir enfin trouvé un refuge, un homme l’agresse, et le force à écrire une lettre de suicide. Quand son corps sera retrouvé en bas du 11ème étage, la lettre prouvera qu’il s’agit d’un suicide.

Dans le même temps, deux anciens patients meurent assassinés. Un crime homophobe savamment mis un scène ?

Mais les doutes vont assaillir ses amis, et si le fait qu’il soit à deux doigts de trouver un remède contre un de plus grands fléau de l’humanité l’ait conduit à sa perte ? (en 1991 cette maladie commençait tout juste à faire parler d’elle), ses amis, une journaliste Sara Lowell, un basketteur (oui encore un, comme dans tous les romans de Coben) et un jeune flic gay vont mener l’enquête.

Découvrir où loge le mal.

Derrière les mensonges et les menaces de l’apocalypse…

Ce roman est bien ficelé, l’enquête ne manque pas de souffle et se révèle seulement à la dernière page. Certes parfois un peu invraisemblable et des personnages en trop grand nombre qui déconcertent le lecteur, mais cela reste normal pour un jeune auteur (à l’époque) qui n’a pas encore l’expérience.

Harlan Coben est maintenant un auteur très important qui fait vendre beaucoup de livres. Il a réussi années après années à contourner son goût pour le basket au fil des romans, en faisant sa série sur Myron Bolitar il a pu parler de ça pendant toutes les pages. Son écriture pour moi a pris un nouveau souffle avec ses romans post 2000, avec Ne le dis à personne et les suivants.

Comme un grand joueur de basket a besoin de beaucoup d’entrainement, un auteur de polar doit lui aussi noircir de nombreuses pages avant d’arriver à son meilleur.

Son meilleur qui arrivera 10 ans après ce petit thriller, Remède Mortel, un livre à lire mais seulement après avoir lu les meilleurs Coben NE LE DIS A PERSONNE, SANS UN MOT…

Bonne lecture.