La vengeance des dieux, Tome 1 : Chasse à l’homme – Christian Jacq

tome 1

Le jour s’est levé depuis longtemps sur le Royaume du soleil. Et Kel, le jeune scribe, s’éveille à peine. Aux yeux de ses chefs, au Bureau des Interprètes, ce retard lui vaudra certainement une forte sanction – une bagatelle en comparaison du sort réservé à ses collègues plus ponctuels : car la mort a frappé et l’illustre Bureau ne compte pas un seul survivant. Pris de panique, le jeune homme s’enfuit, non sans emporter le papyrus crypté à l’origine de ce carnage… Pour les autorités, cela équivaut à signer son crime. Dans sa cavale, Kel n’aura d’autre choix que de décoder le manuscrit. Et déjouer le complot qui, en haut lieu, menace les valeurs ancestrales d’une Egypte livrée aux usurpateurs…

Après avoir ressenti de si belles émotions avec La Reine Soleil, je partais sur les traces de Kel avec une confiance presque sans limites, Christian Jacq m’avait bluffé avec La Reine Soleil, ici, il a joué avec une toute petite main et n’a pas remporté la mise.

Cette histoire, encore une fois située dans l’Egypte des Pharaons n’est pas assez riche en détails. Les nombreuses descriptions que l’on retrouvait dans La Reine Soleil sont bien maigre dans La Vengeance des Dieux. Kel, le jeune scribe, trop gentil, n’a pas assez de zones d’ombres ni de mystères. L’écriture est trop rapide, trop succinte. 

On n’a pas le temps de profiter de l’ambiance, des personnages, le roman est construit avec beaucoup trop de chapitres, en moyenne un chapitre fait deux trois pages. Trop de changements de lieux et de personnages… On se sent un peu comme dans un mauvais policier, où le héros réussit à éviter la police jusqu’au bout.

L’enquête n’intéresse pas assez, et les personnages non plus.

C’est bien malheureux car j’avais beaucoup aimé découvrir l’Egypte sous les mots de Jacq. L’autre problème de ce livre c’est qu’il comporte une suite, le tome 2… ce qui signifie qu’à la fin du livre nous ne connaissons pas le fin mot de l’histoire et on doit pour cela lire l’autre roman La Divine Adoratrice. Je trouve ce procédé un peu limite… Je le lirai, si son style change peut-être que j’aurais plaisir à nouveau de lire ses livres mais sinon… (Air menaçant…) J’arrêterai. 

Au final je pense que ce roman est un tout petit roman, de qualité bien moindre, que ses grandes séries sur Toutankhamon et les autres grands pharaons qui doivent être mieux écrit que celui ci… 

Comme s’il s’agissait d’un premier roman, comme si l’auteur ne maitrisait pas encore son sujet. 

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