Joyland – Stephen King

joylandLes clowns vous ont toujours fait peur ?
L’atmosphère des fêtes foraines vous angoisse ?
Alors, un petit conseil : ne vous aventurez pas sur une grande roue un soir d’orage?

Mêlant suspense, terreur, nostalgie, émotion, un superbe King dans la lignée de Stand by me.

Joyland est un très bon roman de Stephen King, pas forcément le plus glaçant. On est emportés par cette histoire de forain. Le narrateur Devin a 21 ans, cette année là, jeune étudiant boursier, il va travailler quelques mois comme homme à tout faire dans un parc d’attraction, sur la côte.

Il va y découvrir un monde différent du sien, des personnages hauts en couleurs et atypiques. Il profitera de ce voyage pour redécouvrir la vie et l’amour. Devin est un jeune homme curieux, qui souhaite oublier une douloureuse histoire d’amour.

Dans ce parc d’attraction ouvert pour vendre du bonheur il va reprendre goût à la vie, en portant la fourrure de Howie, prendre en main les commandes de la grande roue, découvrir les mystères à l’intérieur du train de l’épouvante, rencontrer des amis qui resteront ses amis pour toujours, Tom et Erin.

C’est un roman d’apprentissage au final, qui se lit sans frayeur, l’histoire pourtant est comme souvent avec Stephen King un mélange de surnaturel, du tueur en série, et de fantôme. Tout est regroupé dans ce livre. Enquêtant avec Erin sur cette histoire de meurtre classée sans suite, il va se rapprocher du paranormal. Y a t-il vraiment une fantôme à l’intérieur de la maison des horreurs…

Croisant chaque matin sur la plage une maman et son jeune fils handicapé, il va se lier avec eux, découvrant leur histoire et leurs secrets.

Joyland m’a beaucoup plu, et je l’ai lu très vite. Nous sommes aux portes de l’épouvante et des thrillers habituels. Dans ce monde à part, loin de tout, Devin s’isolera et prendra des risques pour connaitre la vérité. Le livre ne nous fait pas palpiter de peur le roman est raconté par Devin, vieux, on sait qu’il vivra, mais il a un tel souvenir de cet été 1971 qu’il a besoin de se confier. De le partager. Il a perdu de nombreuses choses au cours de cet été, en a gagné certaines…

Ce roman n’est pas le plus grand Stephen King mais il a vraiment touché une corde sensible en moi. Cet univers qu’il a construit en plusieurs centaines pages, prend vie si rapidement qu’on est happé, on ne veut pas qu’il se termine. Quelle belle histoire !

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Une réflexion sur “Joyland – Stephen King

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