Eté – Mons Kallentoft

9782268069579C’est l’été le plus chaud que Linköping ait jamais connu. La forêt qui borde la ville s’embrase, les nuages de fumée planent dans le ciel obscurci et menacent les citadins. Les incendies n’empêchent pas un pervers sexuel particulièrement sordide et cruel de faire régner la terreur dans la ville. L’enfer brûlant des flammes crée une sorte de solidarité parmi les gens, alors que la peur et l’angoisse face aux meurtres horribles du tueur font émerger des soupçons et des préjugés envers celles et ceux qui semblent différents. L’horreur devient totale, quand la propre fille de Malin Fors — l’enquêtrice des romans de Kallentoft — se fait enlever. Chaque minute compte, et Malin n’a plus que son instinct de policier et de mère pour l’aider à sauver l’être qui lui est le plus cher au monde.

Je crois que j’ai besoin d’un break.

De laisser de coté les polars sombres ! 

Trop ! Trop ! Trop ! Glauque.

Mons Kallentoft en deux livres nous glace le sang, nous dégoûte et nous écœure. Je n’ai pas la force de lire le numéro 3 de la série, il y a trop d’horreurs dans ces romans. Pourtant, je suis habitué aux horreurs dans les livres, dans les films, mais ici, je me sentais mal.

Viols sur mineurs, enfants maltraités par leur père, familles détruites, vie brisées.

A croire que Mons Kallentoft a envie de nous écœurer  Il y a des romans, des polars, des thrillers qui peuvent marquer les esprits sans pour autant nous donner envie de vomir. 

Malin Fors est une enquêtrice qui a besoin de sa famille, c’est ce qui la maintient vivante, humaine. Le travail, ses enquêtes la déshumanise, la font s’enfermer dans l’horreur et la solitude, dans l’alcool. Malin va être confronté à la disparition de sa fille, kidnappée par le violeur qu’elle poursuit depuis plusieurs semaines. 

Etait-il nécessaire M. Kallentoft de nous faire subir ça ? 

L’écriture de cet auteur me donnait l’impression d’être trop à fleur de peau, je n’ai peut-être pas réussi à me sortir du livre au moment le plus difficile, j’aurais voulu prendre de la distance, oublier ce qu’il se passe dans ces forêts suédoises, qui nous semblaient si agréable et si paisible lorsque nous y étions. Des familles détruites, il y en a de partout, des monstres violeurs, pédophiles, des psychopathes, il en existe dans tous les pays, tous les journaux regorgent d’horreur, quand on prend un livre on peut vouloir « voir » autre chose, même si on choisit des polars sombres on peut espérer survivre ! 

Ici, Mons Kallentoft, avec Eté nous enterre. Nous donne envie de vomir. Ce n’est pas cette littérature « faits-divers » qui me plait.

Une réflexion sur “Eté – Mons Kallentoft

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