Bring up the bodies – Hilary Mantel

‘My boy Thomas, give him a dirty look and he’ll gouge your eye out. Trip him, and he’ll cut off your leg,’ says Walter Cromwell in the year 1500. ‘But if you don’t cut across him he’s a very gentleman. And he’ll stand anyone a drink.’

En 1535, Thomas Cromwell, le fils d’un forgeron, est très loin de ses origines humbles. Ministre de Henry VIII, sa fortune a pris le meme essort que celle de Anne Boleyn, la deuxième femme de Henry, qui, pour son amour, a rompu avec Rome, le pape, et créa sa propre église. Mais les actions de Henry ont poussé l’Angleterre vers un isolement dangereux, et Anne a échoué dans sa promesse : engendrer un fils pour sauver la ligne des Tudors. Quand Henry visite Wolf Hall, Cromwell regarde Henry tomber amoureux avec la silencieuse, timide Jane Seymour. Le ministre voit ce qui est en jeu : pas seulement le plaisir du roi, mais la sauvegarde de la nation. Comme il parcourt son chemin à travers la sexualité de la cour du roi, de sa ribambelle de commérages, il doit négocier une « vérité » qui satisfera Henry et sécurisera sa propre carrière. Mais ni les ministres, ni le roi ne sortiront sans dommages de le théâtre sanglant des derniers jours de Anne Boleyn.

La suite de Wolf Hall que j’avais découvert pendant notre expérience anglaise, retrouver l’Angleterre sous Henry VIII est toujours aussi intéressant, et fascinant. Découvrir les rouages du pouvoir. Les manipulations, les combines, les pactes entre ennemis devenus amis par intérêts.

Hilary Mantel a un talent d’écrivain extraordinaire, elle arrive à nous faire entrer dans la cour du roi, dans sa chambre, on discute avec les conseillers, on admire leur courage et nous restons stupéfaits de leur ambition. Pour rester conseiller, ils doivent toujours avoir les désirs du roi en tête, même si ceux là sont inaccessible ils devront les faire réaliser.

Ce livre est le pendant de la série télé Les Tudors, avec Jonathan Rhys Meyers, d’un coté la série est « grand public » on regarde la vie des personnages, comme au spectacle, en revanche avec le livre, nous sommes véritablement emportés et témoins de cette page de l’histoire. Cromwell est fascinant. Il a une aura envoutante. En passant presque un mois en sa compagnie, le livre fait 400 pages, on a l’impression de le connaitre, de le comprendre, de partager ses pensées.

Un homme humble qui va cotoyer les barons, les lords et les ducs, qui avec sa vision de la nation, de sa connaissance des finances va réussir à faire son chemin, mais en étant toujours conscient que ces ennemis, les « seigneurs » ne lui épargneront jamais rien.

J’ai hate de voir la suite des Tudors, la série télé pour découvrir enfin comment ils vont avoir sa peau, car je crains bien que ses ennemis, puissants comme ils sont, vont parvenir à leurs fins.

Bring up the bodies est aussi bon que Wolf Hall, un livre historique génial.

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