A column of Fire – Ken Follett

Christmas 1558, and young Ned Willard returns home to Kingsbridge to find his world has changed.

De retour à Kingsbridge après plusieurs années d’absence, à chaque nouveau roman de Ken Follett je saute sur l’occasion et le dévore. Je souhaitais me réserver cette lecture pour mon anniversaire mais je n’ai pas eu la patience. 

Encore une fois une très belle couverture (version anglaise) avec une couverture parcheminée, un sceau en relief, du Ken Follett tout simplement ! Dés les premières pages, nous pénétrons dans Kingsbridge, par bateau, Ned Williard revient voir sa mère et dévore des yeux la belle Margery Fitzgerald. Alors si oui cette histoire d’amour perturbée ressemble à d’autres romances de Ken Follett, le livre A column of Fire prend ses distances avec la série des Piliers de la Terre. Pour des raisons historiques, le roman va nous conduire sur tous les pavés des grandes villes du vieux continent, Paris, Anvers, Séville, Londres… 

Auparavant l’intrigue restait centrée sur le prieuré, la cathédrale, les agissements du Lord de Shiring… Depuis Henri VIII et Thomas Cromwell les prieurés ont été démantelés, il en va de même pour Kingsbridge, qu’il est loin le temps de la splendeur sous les ordres du prieur Philipp… Ici, le prieuré tombe en ruine… La religion n’est pourtant pas absente dans ce roman. Même encore plus présente car ce siècle va voir les terribles guerres de religion, les protestants et les catholiques se pourchassaient, dans un sens ou dans l’autre. Terrible siècle.

Le roman de Ken Follett sort de Kingsbridge, incorpore des nouvelles familles, pour certains sans liens avec les ancètres Jack, Tom, Merthin, Aliena, Caris… on fait des allers retour sur la Manche, on suit la cour des différents rois de France avec un personnage bien trouble, l’Angleterre avec l’arrivée au pouvoir de la princesse Elisabeth, l’Ecosse aussi avec Mary Stuart… 

Si certains nouveaux personnages manquent un peu de temps pour que l’on s’attache à eux, on lit très rapidement ce livre, un peu d’espionnage, beaucoup d’histoire, des sentiments et des histoires d’amours, la recherche du pouvoir… Tout cela sous le regard de la pointe de la cathédrale de Kingdbridge où le visage de Caris modelé par Merthin à la fin du Monde sans fin observe tous ces terribles changements.

Un roman encore plus historique que les précédents où l’on croise énormement de personnages réels, un grand soin apporté aux descriptions et à la vie dans ces cours. Comme souvent Ken Follett s’est appuyé sur l’aide d’historiens pour construire une véritable épopée qui maintenant nous occupe depuis le 12ème siècle.

En espérant encore découvrir des nouvelles aventures, pourquoi pas dans 200 ans !  

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