Warcraft le commencement – Duncan Jones

warcraftLe pacifique royaume d’Azeroth est au bord de la guerre alors que sa civilisation doit faire face à une redoutable race d’envahisseurs: des guerriers Orcs fuyant leur monde moribond pour en coloniser un autre. Alors qu’un portail s’ouvre pour connecter les deux mondes, une armée fait face à la destruction et l’autre à l’extinction. De côtés opposés, deux héros vont s’affronter et décider du sort de leur famille, de leur peuple et de leur patrie.
Univers fantastique à la Tolkien, l’adaptation du jeu vidéo WORLD OF WARCRAFT est bourré d’action, on ne s’ennuie pas une seconde pendant les 2 heures du film. Effets spéciaux à gogo, orcs aux corps musclés affrontant de frêles humains, magie et « fel », l’esprit de la mort qui tue les hommes, la nature et les planètes…
 
Une planète décimée, détruite, brulée, aride, les orcs ne pouvant plus y vivre ils vont tenter avec l’aide de leur chef magicien d’ouvrir un passage entre leur monde et celui des hommes, Azeroth. Voulant conquérir ce monde, ils ne reculeront devant aucun massacres.
 
Les orcs ne sont pas que des tueurs sanguinaires, un chef de gang : Durotan, le gang des loups gris, vient de devenir papa. Un bébé orc sauvé mystérieusement grâce aux pouvoirs du magicien. Ce chef luttant pour la survie de son espèce considèrera que son monde a été détruit à cause de cette magie. Recherchant la paix, il va essayer de s’allier avec des humains, avec l’aide d’une jeune femme de sang mêlée.
 
Film d’action ultra violent mais presque sans goutte de sang, Warcraft le commencement enchaine les combats, les incantations des magiciens, sans perdre une minute. Quelques scènes de transition plus calmes font surgir de situations parfois cocasses une bonne dose d’humour. De la guerre sous nos yeux à chaque seconde, mais nous sommes mis à distance, ce n’est pas vraiment effrayant, les orcs tuent les humains comme si on ouvrait une coquille de noix, les écrasent sous leurs impressionnants marteaux. Les humains, avec leur vivacité arriveront quand même à tuer des orcs. Rassurez vous.
Ce film respecte l’univers du jeu, avec des mouvements de caméra qui font défiler les différents combats comme dans le jeu vidéo, un univers rempli d’image de synthèse, quelques personnages attachants, et une fin ouvert qui promet d’autres films… Pas un chef d’œuvre, mais un bon divertissement.
 
Publicités