The lost city of Z – James Gray

L’histoire vraie de Percival Harrison Fawcett, un des plus grands explorateurs du XXe siècle. Percy Fawcett est un officier britannique reconnu et un mari aimant. En 1906, alors qu’il s’apprête à devenir père, la Société géographique royale d’Angleterre lui propose de partir en Amazonie afin de cartographier les frontières entre le Brésil et la Bolivie. Sur place, l’homme se prend de passion pour l’exploration et découvre des traces de ce qu’il pense être une cité perdue très ancienne. De retour en Angleterre, Fawcett n’a de cesse de penser à cette mystérieuse civilisation, tiraillé entre son amour pour sa famille et sa soif d’exploration et de gloire…

Grand film d’aventure, James Gray change de style et nous fait découvrir la forêt vierge à la recherche d’une mystérieuse cité d’or, appelée Z par l’explorateur et cartographe le Major Percy Fawcett.

2h20, un film très long pour représenter les longues années de la vie du major, qui dés le début du XXème siècle s’enfonce dans la jungle avec ses amis pour cartographier la frontière entre la Bolivie et le Brésil pour éviter une guerre. Une fois sa mission réussie, le major Fawcett découvre au pied d’un arbre, perdu en pleine jungle, là où les hommes blancs n’avaient jamais mis les pieds avant eux, des poteries. Convaincu de l’existence d’un peuple d’amazonie en avance sur leur civilisation, il reviendra en Grande Bretagne et tentera de donner envie à la RGS (Royal Geographic Society) pour une nouvelle expédition. Moqué, lors de cette très belle scène, où les conservateurs ne veulent pas accepter les évidences, le Major Fawcett repartira à l’aventure avec des fonds privés.

Par trois fois il ira à la recherche de cette cité d’or, par trois fois il laissera sa femme, et ses enfants. Une vie terriblement exigeante où il passe de très longues années sans voir grandir ses enfants. Comme sous le coup de la folie il ne peut plus se sortir cette cité de la tête. Dans les tranchées de la Somme, alors qu’il mène un bataillon, une liseuse de bonne aventure lui contera un grand projet, un destin qui l’attend. Atteint par du gaz moutarde il aura de longues années de rééducation pour voir à nouveau.

Convaincu par son fils ainé, avec qui ils avaient des rapports très conflictuels, le Colonel Fawcett (promu pendant la guerre) retournera dans la jungle, avec son fils. Une belle histoire de famille…

Une belle histoire VRAIE.

Voila pourquoi le film est long, avec des allers retours nombreux entre la jungle et la Grande Bretagne, la vie de cet homme était entièrement dédié à cette recherche de la cité d’or, pas pour des raisons financières, il ne souhaitait pas s’enrichir, au début simplement laver son nom, sali par son père, mais voulant rapprocher les peuples, montrer leur importance, leurs connaissances.

Respectant les tribus d’amazonie, Percival Harrison Fawcett nous a ému pendant ses longues heures de film, où la caméra de James Gray quitte la ville et la nuit, pour la jungle.