Spectre – Sam Mendes

spectreUn message surgissant du passé entraîne James Bond dans une mission très personnelle à Mexico puis à Rome, où il rencontre Lucia Sciarra, la très belle veuve d’un célèbre criminel. Bond réussit à infiltrer une réunion secrète révélant une redoutable organisation baptisée Spectre.
Pendant ce temps, à Londres, Max Denbigh, le nouveau directeur du Centre pour la Sécurité Nationale, remet en cause les actions de Bond et l’existence même du MI6, dirigé par M.
Bond persuade Moneypenny et Q de l’aider secrètement à localiser Madeleine Swann, la fille de son vieil ennemi, Mr White, qui pourrait détenir le moyen de détruire Spectre. Fille de tueur, Madeleine comprend Bond mieux que personne…
En s’approchant du cœur de Spectre, Bond va découvrir qu’il existe peut-être un terrible lien entre lui et le mystérieux ennemi qu’il traque…
His name is Bond. James Bond.

His name is Craig. Daniel Craig.

Avant la sortie de Spectre j’ai revu Skyfall, vu que les deux histoires s’enchainent et se suivent, j’avais envie de me remettre face à ces belles images réalisées par Sam Mendes, la conclusion dans les highlands écossais et la mort de M (Judi Dench).

En alternant les deux, en deux jours, on voit bien la continuité et l’histoire de James Bond, son enfance, la mort de ses parents à l’âge de 12 ans. Avec Skyfall et Spectre le réalisateur Sam Mendes avait envie de s’intéresser à l’enfance de Bond et même si on l’aborde rapidement on est ému d’imaginer James Bond enfant.

Encore une fois dans tous les James Bond il y a la femme fatale, et le méchant terrible. Et quand le méchant est un très bon, le film James Bond en ressort souvent bonifié. Ici avec Christoph Waltz le méchant est charismatique, dans l’ombre puis dans la lumière quand la fin se dessine.

Pendant le film j’étais sous le charme de l’action, des courses poursuite et de la façon dont Daniel Craig, marche, bouge, même lorsqu’il se tient droit, bien posé sur ses deux jambes, il EST James Bond.

Comme dans tous les Bond on navigue entre plusieurs pays, entre Londres , Rome et le désert marocain, Bond y affrontera des tueurs, il s’en sortira presque à chaque fois, en détruisant parfois quelques monuments ou voitures.

Magnifiques courses poursuites et scènes d’action, cependant la magie ne prend pas tout à fait aussi bien que Casino Royale qui reste pour moi le meilleur des James Bond avec Daniel Craig. Il y a peut-être un peu de déjà vu, une impression renforcée par un scénario qui fait fortement penser au dernier Mission Impossible, quand l’agence spéciale de Ethan Hunt est arrêtée. Je ne sais pas quelle franchise a copié sur l’autre où si c’est plus probablement un hasard mais entre les deux espions Hunt et Bond, il y a beaucoup de points communs.

J’ai quand même une préférence pour la franchise Bond, surtout grâce au très charismatique Daniel Craig.

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