Gravity – Alfonso Cuaron

gravityPour sa première expédition à bord d’une navette spatiale, le docteur Ryan Stone, brillante experte en ingénierie médicale, accompagne l’astronaute chevronné Matt Kowalsky. Mais alors qu’il s’agit apparemment d’une banale sortie dans l’espace, une catastrophe se produit. Lorsque la navette est pulvérisée, Stone et Kowalsky se retrouvent totalement seuls, livrés à eux-mêmes dans l’univers. Le silence assourdissant autour d’eux leur indique qu’ils ont perdu tout contact avec la Terre – et la moindre chance d’être sauvés. Peu à peu, ils cèdent à la panique, d’autant plus qu’à chaque respiration, ils consomment un peu plus les quelques réserves d’oxygène qu’il leur reste.

Mais c’est peut-être en s’enfonçant plus loin encore dans l’immensité terrifiante de l’espace qu’ils trouveront le moyen de rentrer sur Terre…

Beaucoup disent que Gravity sera le film de la décennie comme Avatar fut celui de la précédente…

Il est encore tôt pour juger, on a encore plusieurs années à attendre. Ce qu’on peut dire c’est que ce film est tout simplement renversant. Nous flottons comme ces deux acteurs dans l’apesanteur, dans l’immensité de l’espace. Georges Clooney et Sandra Bullock, arrivent à nous faire oublier toute la technologie, les fonds bleus, les effets spéciaux. La 3D est ici à son apogée, en lieu et place des étoiles pleins la tête, nous prenons des boulons pleins les yeux. La magie de cette nouvelle technologie, encore tellement jeune, nous permet d’être au cœur de la scène, en plein milieu de l’action, des projectiles ou des héros qui nous entourent, nous foncent dessus, nous émeuvent comme cette larme glissant tranquillement vers le coin de l’écran, de notre paire de lunettes, de notre œil, en sens inverse.

La larme qui entre en nous pour en ressortir quelques minutes plus tard lors d’un monologue particulièrement touchant.

Un film maitrisé, qui n’en reste pas moins du grand spectacle, où quelques invraisemblances peuvent de temps en temps nuire à l’ensemble, mais on passe outre.

On sort du film estomaqué. Comme si on avait passé 1h30 en apesanteur, on se demande si nos jambes vont encore être capables de nous porter, si nos yeux vont se réhabituer au monde sur terre… Alfonso Cuaron nous offre le cinéma par excellence, nous amener vers des lieux où jamais l’on ne pourra se rendre. Bravo à toute l’équipe, réalisateur, monteur, techniciens etc, et aux acteurs pour être capable de nous émouvoir avec un écran bleu dans leur dos.

Gravity restera je pense dans nos mémoires pour longtemps.

Une réflexion sur “Gravity – Alfonso Cuaron

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